" De pupille de la nation à citoyen du monde…"

 

J’aspire à devenir un véritable jardinier en relations humaines, UN EXORCISTE DE L’EGO… Pour ma part , je ne sais pas faire la différence entre une utopie et un projet concret…

Alors je ne me pose pas de question. Et puis je me dis, qu’une utopie c’est juste une conception qui « parait » irréalisable finalement, le meilleur des hommes n’était-il pas utopiste ? Aujourd’hui certains amis me surnomment « exécuteur de rêves »,

ou « expert en liberté » , mais durant mon enfance j’ai (sup)porté des surnoms bien moins gratifiants tels que « HIJO DE LA LUNA » et bien d’autres. J’ai dû faire ma dernière tétée à 6 mois, tributaire de deux parents blessés et écorchés. Père tyrannique parfois et mère psychotique toujours. Alors quand il lui prenait le bras c’était pas pour faire un tango, combien d'hématomes sur ses bras…et puis de toute façon quand on aime, on ne compte pas…

À 15 ans, je quitte l’assistance publique, peu assistante à mes yeux, je quitte ce système qui donne une chance à un enfant sur dix, je ne suis pas très bon en "statistiques", alors je me donne toutes les chances pour sortir de ce bourbier. Je squatte un appartement miteux, je tutoie ma future déscolarisation mais avant je dérobe cette immense carte en cours d’histoire-géo. Elle recouvrira les murs de cette chambre qui ressemble à une cellule. L’Amérique, du sol au plafond, la Terre de feu se trouve sur la plinthe. Ce planisphère a été une inspiration dans une vie d’expiration, allongé, seul au monde, je le contemple et respire. Mes visualisations s’enchainent, je ressens la chaleur du continent africain, j’imagine le blanc pur et le silence de l’antarctique, la couleur ocre de la carte symbolise les différents toits du monde, et me voilà assis en tailleur sur ces hauteurs, mais le vert prédomine sur l’ensemble de la projection, tant mieux c’est la couleur de l’espoir.

Le meilleur bookmaker n’aurait pas misé un sou sur mon avenir… L’assistante sociale me condamnait à une vie de lutte, de misère sociale, et les chiens ne font pas des poules, n’est ce pas ?

D’ailleurs elle porte le nom d’un pays, que je vois chaque matin à travers ma fenêtre, ne serait ce pas ça la légende personnelle de Paolo ? Madame Suisse si tu me lis, j’ai pris une décision qui s’appelle le bonheur, et je ne gagne pas ma vie parce que je l’ai déjà…On m’a claqué de nombreuses portes au nez,

« la maison n’accepte pas les chèques », je me suis fait une raison, il faut accepter l’échec.

Dans ce vaisseau, qui n’est autre que mon esprit, je deviens un capitaine effronté, s’apprêtant à naviguer sur les autres vagues de la vie, et bien entendu je ne suis pas indifférent vis à vis des naufragés que je croise, « Montes, réchauffes toi. Non ici il n y a pas de micro d’orateur, c’est mon cœur qui parle tout bas, à ton cœur ».

J’ose espérer devenir un outil utile, cet archer intelligible qui touche le cœur des Hommes, une sorte de sentinelle de l’humanité.

 

Alors j'ai osé devenir ce guerrier de la lumière, j'ai osé devenir cet accompagnant, et pour cela je me suis formé à l'analyse transactionnelle, l'ennéagramme, le  processus de communication, et les fondamentaux de la programmation neurolinguistique.

J'ai étudié les travaux de John Pierrakos, Robert Stenberg, Eric Berne, et bien d'autre encore, et de tout ça j'en ai fait un élixir.

Avec plus d'une décennie dans le management, puis le management bienveillant, en passant par le consulting, la mercatique et le recrutement, j'ai alors pu approfondir mes connaissances des mécanismes humains mais surtout j'ai pu découvrir quelques mystères de la psyché, et quelques secrets de l'ego. 

 

 

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